Cet article est inspiré du livre : « Les 3 clés des entrepreneurs sereins pour atteindre vos objectifs sans avoir à sacrifier votre vie personnelle. »
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Ça fait peut-être des jours, des semaines, voire des mois que tu repousses un projet.
Pourtant, si tu lis cet article, c’est que ce projet compte vraiment pour toi.
Ici, je vais te partager 7 clés concrètes pour lutter contre la procrastination, issues de l’accompagnement qu’on réalise avec des dirigeants et entrepreneurs au sein de Kraken.
En résumé:
Pour lutter contre la procrastination :
Donne du sens à ton objectif
Vérifie qu’il est vraiment à toi
Identifie et travaille tes peurs
Ajuste la taille de ton objectif
Avance par petits pas
Crée un contexte adapté à chaque tâche
Concentre-toi sur l’essentiel
Tu appliques ces 7 clés et tu verras que ce projet qui traîne depuis des mois… tu commenceras à l’avancer dès cette semaine.
Sans sens, pas d’action.
Si tu ne sais pas pourquoi tu veux atteindre cet objectif, ton cerveau ne se mettra pas en mouvement.
C’est comme partir en mer sans savoir quelle île viser : tu finiras par dériver.
Exemple : un ami à moi voulait devenir champion du Lumpini (plus haut titre que champion du monde en boxe thaï).
Ça voulait dire s’entraîner 6 à 7 jours sur 7, deux fois par jour, sous un climat étouffant.
S’il n’avait pas eu ce but clair, il aurait abandonné depuis longtemps.
À faire : prends un papier, un crayon, et note le sens profond que tu mets derrière ton objectif.
Beaucoup d’entrepreneurs procrastinent car ils poursuivent des objectifs qui ne sont pas vraiment les leurs.
Ils suivent la voie d’un mentor, imitent un concurrent… et se retrouvent à avancer dans une direction qui ne leur correspond pas.
Pose-toi ces 2 questions :
Cet objectif est-il aligné avec mes valeurs ?
Est-ce que je le fais pour moi… ou pour être reconnu, apprécié, validé ?
Peur d’échouer, d’être jugé, de réussir, de déranger… Ces peurs agissent souvent en coulisses et font que tu procrastines.
Si tu n’avances pas, demande-toi : “De quoi j’ai peur ?”
Exemple : un entrepreneur que j’ai accompagné voulait lancer une offre de coaching, mais craignait de froisser un autre coach du secteur.
Résultat : il ne passait pas à l’action.
Une fois la peur identifiée et travaillée, il s’est lancé.
Il y a deux cas de figure qui mènent à la procrastination :
Objectif trop grand : ton cerveau se dit “c’est impossible” et abandonne.
Objectif trop petit : aucun challenge, donc aucune motivation.
La bonne taille d’objectif ?
Assez ambitieux pour te challenger, mais atteignable pour rester motivé.
C’est ce qu’on appelle la zone de flow (voir le livre Flow).
Fixe-toi un minimum requis pour démarrer.
Par exemple, quand je m’entraînais pour nager 1000 m en eau froide, certains jours je n’avais aucune envie. M
on objectif du jour devenait simplement : faire un aller-retour.
Résultat : une fois lancé, je faisais souvent toute la séance.
Découpe ton objectif en tâches et associe un environnement à chaque tâche.
Exemple :
Idées : carnet ou application note, partout où elles viennent.
Écriture : terrasse de café.
Tournage : bureau ou lieu calme.
Montage : pièce différente, où je sais que je suis efficace.
Changer de lieu selon la tâche booste ta productivité.
Identifie les 20 % de tâches qui produisent 80 % des résultats.
Focalise ton énergie dessus.
Le reste, délègue-le… et délègue vraiment (pas de double-check constant).
La procrastination, ce n’est pas juste “un manque de volonté” ou “de la flemme”.
C’est souvent un mélange de manque de sens, d’objectifs mal calibrés et de peurs qui te bloquent.
Et tant que tu ne mets pas le doigt sur ce qui se joue vraiment, tu continueras à repousser… tout en culpabilisant.
La bonne nouvelle, c’est que tu peux inverser la tendance dès aujourd’hui.
Pas besoin d’attendre d’être “prêt” ou d’avoir tout réglé dans ta tête.
Commence par appliquer une seule des clés que tu viens de découvrir, et laisse l’élan faire le reste.
Parce qu’au final, le plus dur n’est pas de faire tout le chemin… c’est de poser le premier pas.
Et ce premier pas, il peut commencer maintenant.